À propos

Une pratique qui commence
par l’écoute.

Xiaolin FANG vous reçoit à Nantes dans un cadre confidentiel et apaisant, où la relation et la qualité de l’échange restent essentielles.

Composition botanique de feuilles de ginkgo dans un style d’encre chinoise

« Prendre le temps d’entendre ce qui vous amène est le premier pas de toute rencontre. »

Je suis née à Zhongshan, dans la région de Canton, au sud de la Chine, et j’ai grandi dans une famille où la médecine traditionnelle chinoise faisait partie de la vie quotidienne. Cette histoire personnelle, faite de plantes, de gestes transmis et d’attention aux saisons, a naturellement nourri mon envie d’en comprendre les principes.

Mon parcours m’a ensuite conduite vers la diététique, les sciences du vivant et la nutrition humaine, avant de me rapprocher plus profondément de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Titulaire d'un Master 2 en nutrition humaine, Xiaolin FANG poursuit actuellement sa troisième année de formation en médecine traditionnelle chinoise à l'École ShaoYin, à Nantes. Elle vous reçoit à Nantes dans un cadre confidentiel et apaisant.

Mon histoire

« La MTC a été plantée très tôt au fond de mon cœur. »

Pavillon traditionnel entouré de végétation à Zhongshan, dans la région de Canton
Un pavillon traditionnel de Zhongshan
Boutique traditionnelle de凉茶铺 avec ses tiroirs de plantes médicinales derrière le comptoir
Une凉茶铺 traditionnelle, avec ses tiroirs de plantes
川贝银耳冰糖炖雪梨, poire cuite au sucre candi avec fritillaire et champignon blanc, dans un bol traditionnel sur un décor en bambou
川贝银耳冰糖炖雪梨 — poire cuite au sucre candi avec fritillaire et champignon blanc

Une histoire qui vient de loin.

À Zhongshan, ma mère utilisait souvent les plantes du jardin pour prendre soin de moi. Elle aimait aussi préparer des soupes en fonction des saisons et du climat. Dans notre famille, nous parlions notamment de 祛湿汤 (soupe traditionnelle contre l’humidité), 健脾汤 (soupe pour soutenir la digestion), 补气汤 (soupe pour soutenir le Qi) ou 补肾健腰汤 (soupe pour soutenir les reins et le bas du dos) : des recettes transmises au quotidien, liées à une certaine manière de prendre soin de soi et de rester attentive à son équilibre. Sur les routes, on trouvait aussi souvent des凉茶铺, ces échoppes de boissons et de préparations traditionnelles du sud de la Chine. On y voyait notamment des formules comme 五花茶 (tisane aux cinq fleurs), 廿四味 (mélange de vingt-quatre plantes), 广东凉茶 (tisane traditionnelle du Guangdong) ou 夏桑菊 (mélange de prunelle, feuilles de mûrier et chrysanthème), qui font partie de la culture quotidienne du Guangdong.

Cette familiarité s’est construite dans les gestes autant que dans les mots. Ma mère utilisait les ventouses et le Guasha avec moi. Dans le jardin, je découvrais des plantes comme 紫苏 (périlla), 车前草 (plantain asiatique), 蒲公英 (pissenlit), 鹅肠菜 (mouron des oiseaux), 鱼腥草 (houttuynie), 金银花 (chèvrefeuille japonais) ou 石斛 (dendrobium). Plus tard, au retour de consultations en MTC, je m’intéressais aux plantes séchées de la pharmacopée chinoise : je les touchais et les sentais pour apprendre à les différencier. À l’adolescence, je préférais observer les plantes du jardin et découvrir leurs usages plutôt que de suivre ou d’écouter les chanteurs populaires de l’époque.

Ma grand-mère m’a également transmis des habitudes simples. Elle se massait la tête au réveil — 梳头 — et nous encourageait à marcher après le dîner, selon le dicton 饭后百步走,活到九十九 — « Après le repas, faire cent pas ; vivre jusqu’à quatre-vingt-dix-neuf ans. » Très tôt le matin, dans les parcs de Canton, je voyais des personnes âgées pratiquer le Qi Gong puis terminer par des automassages avant de prendre leur petit déjeuner. La MTC n’était pas séparée de la vie : elle s’exprimait dans les repas, les promenades, les plantes et les gestes familiaux.

Un souvenir d’enfance résume peut-être cette curiosité précoce. À douze ans, après la mort d’un poisson rouge, j’ai voulu, avec la naïveté d’une enfant, essayer de le sauver avec des aiguilles que ma mère avait rapportées d’une séance. Cela n’a évidemment pas fonctionné, mais cette histoire reste pour moi une image de cette fascination ancienne : la MTC était déjà profondément présente dans mon imaginaire.

À 22 ans, je suis venue en France avec un diplôme de diététicien obtenu en Chine. J’ai poursuivi mes études en licence de biologie moléculaire et physiologie, puis en master de biologie-santé et en Master 2 de nutrition humaine, obtenu en 2021. En parallèle, j’ai continué à me former à distance en MTC. Ces études m’ont apporté une base scientifique et ont renforcé mon intérêt pour le lien entre alimentation, physiologie et accompagnement.

Le tournant est arrivé au début de 2025, après la liquidation judiciaire de l’entreprise où je travaillais. Ma belle-sœur, praticienne en MTC à Berlin, m’a alors encouragée à entrer plus profondément dans cette voie. J’ai effectué des stages dans son cabinet et mené des enquêtes professionnelles auprès de praticiens installés. Depuis, je travaille chaque semaine à Angers aux côtés d’un praticien expérimenté, fort de 50 ans d’expérience, et je poursuis ma formation à l’École ShaoYin.

J’ai ouvert mon cabinet à Nantes. Mon chemin continue : je souhaite avancer avec curiosité, exigence et humilité, en prenant le temps d’écouter chaque personne et de lui expliquer clairement l’approche proposée.

Diétothérapie

Les aliments comme repères du quotidien.

La diétothérapie prend une place importante dans la vie quotidienne : dans la tradition chinoise, les aliments peuvent accompagner l’équilibre du corps et s’inscrire dans une démarche de prévention et de santé au quotidien. Ces exemples de préparations sont transmis dans les familles chinoises ; dans la mienne, ils m’ont notamment été transmis par ma mère.

Par exemple, lorsque l’on tousse beaucoup, on peut préparer à la vapeur une poire avec 川贝 (fritillaire), 冰糖 (sucre candi) et 银耳 (champignon blanc). Selon les principes de la MTC, ces aliments blancs sont associés aux Poumons et peuvent contribuer à les nourrir.

Après les règles, la préparation 红枣当归党参黄芪红糖水 — décoction de jujubes, d’angélique chinoise, de codonopsis, d’astragale et de sucre roux — est traditionnellement utilisée pour nourrir le Sang et soutenir le Qi. Cette recette fait partie des savoirs familiaux que ma mère m’a transmis.

Pour prendre soin des cheveux et, selon la MTC, nourrir les Reins, le sésame noir peut également être intégré dans les recettes du quotidien. On prépare notamment 黑芝麻糊, une crème dessert traditionnelle au sésame noir, douce et réconfortante.

Ces exemples appartiennent à la tradition alimentaire chinoise et ne remplacent ni un diagnostic, ni un traitement ou un avis médical.

Ce qui guide la pratique

Une relation simple,
des repères clairs.

01

Attention

Accueillir votre demande avec disponibilité, sans la réduire à quelques mots.

02

Nuance

Prendre en compte le contexte de votre quotidien et ce qui fait sens pour vous.

03

Clarté

Vous expliquer l’approche proposée afin que l’échange reste compréhensible et libre.

Le cabinet à Nantes

Une approche traditionnelle
présentée avec mesure.

La médecine traditionnelle chinoise est abordée ici comme une pratique d’accompagnement. Elle ne se substitue pas à un suivi médical, à un diagnostic ou à un traitement prescrit par un professionnel de santé.

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